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Voyager avec DETOURS

«Faire du tourisme solidaire au rythme des chefferies du pays Bamiléké au Cameroun»

DETOURS (Développement et Tourisme Solidaires ) entend proposer une formule moderne du tourisme de développement et non du développement du tourisme.

Il s’agit d’organiser et de réaliser des VOYAGES au Cameroun destinés à des personnes désireuses d’approcher autrement les modes de vie en Afrique subsaharienne, en particulier la vie culturelle, sociale, économique et politique dans les chefferies en pays Bamiléké.

Ces « Détours » ont en général pour objectifs de rendre possible l’auto -développement des populations locales les plus défavorisées socialement. Il s’agit de circuits touristiques générateurs de revenus qui allient découvertes de qualité d’autres réalités et ouverture au monde du développement et de la solidarité internationale.

Pour tout renseignement:

Rue des Coteaux 23A
4630 SOUMAGNE
BELGIQUE
Tel :00 32 4358.51.61
eutropef@cemis.org
info@cemis.org

Rapvite : projet européen

Projet européen

RAPVITE -ref.: JLS/2008/DAP3/AG/1386 – Site officiel

Recherche-Action Participative sur les Victimes de la Traite des Etres Humains, des Crimes D’honneur et des Mariages Forcés au sein des Communautés immigrées africaines et de l’Europe de l’Est

Finalité

Contraster les formes de violence morales et physiques répondant à une logique culturelle et exercées à l’égard des femmes : telle est la finalité première du projet RAPVITE.

C’est à cette question commune que la Ville de Senigallia (Italie), le Centre d’Etudes et de Mémoire des Migrations Subsahariennes (Belgique), la Fondation bulgare de recherche sur les questions du genre (Bulgarie) et le Centre Contre l’Esclavage Moderne (France) ont choisi de s’atteler.

Partant du constat qu’au cours de leur trajectoire migratoire et d’intégration, les femmes et jeunes filles d’origine immigrées sont particulièrement exposées aux formes d’exploitation et d’abus, les organisations partenaires se sont données pour objectif de comprendre à travers quels outils et quelles formes de collaboration, il peut être possible pour les territoires de se doter de réseaux d’action locale capable de prévenir et remédier aux situations de traite, de crime d’honneur et des mariages forcés des femmes migrantes.

Le projet s’est fixé quatre principaux objectifs : étendre les connaissances des phénomènes, améliorer les capacités d’action sur le terrain, privilégier l’action et informer sur les traites des êtres humaines, les crimes d’honneur et les mariages forcés.

Contacts

BE – Centre d’études et de mémoire des migrations subsahariennes (cémis)

Bonaventure Kagné, Directeur

e-mail : Bonaventure.Kagne@cemis.org

 

IT – Comune di Senigallia

Dott. Maurizio Mandolini,

Dirigente dell’Ufficio Servizi sociali

e-mail : puis01@comune.senigallia.an.it

www.comune.senigallia.an.it

 

IT – Université Cà Foscari de Venise

Prof. Esoh Elamé, Professeur associé

e-mail : elame@unive.it

L’associatif subsaharien dans la société belge: quelles pratiques et quelles participations ?

Entre 2004 et 2008, le Centre d’études et de mémoire des Migrations Subsahariennes (Cémis)a mené, aux côtés du Service de l’éducation permanente du Ministère de la communuaté française, un travail de suivi et d’accompagnement des associations subsahariennes et en particulier des associations de femmes africaines subsahariennes.

Ce programme spécifique a offert l’occasion d’initier d’une part une réflexion globale liée à l’organisation et aux fonctionnement des associations africaines, avec une attention à la compréhension qu’elles ont des dispositifs publics et de ceux de l’éducation permanente en particulier et, d’autre part, une réflexion ciblée sur le thème des femmes, leurs implications, leur place, …etc dans l’associatif subsaharien en général et dans la société belge.

Il a permis de provoquer une compréhension mutuelle entre les associations et l’administration ainsi que la formulation et la réalisation d’un projet collectif et commun.

La réflexion sur la dimension collective de l’action associative féminine s’est traduite entre autres par le développement d’une parole publique émanant des femmes originaires d’Afrique subsaharienne sur des questions qui leur sont essentielles parce qu’au coeur des défis actuels auxquels leurs milieux doivent faire face.

Le cheminement suivi par ces associations a donné lieu à des productions concrètes : on peut citer des brochures, albums, travaux, photographies, enquêtes, vidéos, …. pouvant être utiles pour des animations et débats. Parmi le matériau de base ainsi constitué figure une Exposition de Portraits de femmes africaines.

Quelques exemples de polyptyques nés de cette expérience de rencontre et de dialogue

  • Pratiques associatives et implications des femmes originaires d’Afrique subsaharienne
  • Les associations de femmes face aux défis des jeunes issus des immigrations subsahariennes
  • Comment poser les question d’éducation, de construction et d’évolution des rôles parentaux en condition d’immigration ?
  • Collecter et transmettre la mémoire
  • Passerelles pour une éducation réciproque entre adultes et jeunes d’origine subsaharienne
  • Rompre par les femmes avec des traditions néfastes pour les femmes
  • Parcours migratoire des personnes àgées subsahariennes
  • Des jeunes africains subsahariens parlent à leurs aînés

Portraits de populations d’origine subsahariennes en Belgique

À travers des fragments de vie captés par l’image, l’exposition propose une réflexion autour de nouvelles formes de circulations migratoires. Elle invite chacun à changer de regard sur l’immigration qui ne peut être apprivoisée que si nous prenons conscience de sa complexité.

La perspective mémorielle est séquencée autour de quatre moments importants : La Belgique vue du pays d’origine, les trajets migratoires, les conditions de séjour et de vie en contexte d’immigration et les relations ambivalentes avec la Belgique.

L’exposition sensibilise aussi sur les enjeux de la solidarité, de la diversité sociale et culturelle ainsi que sur la reformulation du « vivre ensemble » dans nos quartiers et nos Villes.

Les portraits sont accompagnés par une trentaine de panneaux en format A3. Ces outils didactiques retracent, en peu de mots, les bribes de la mémoire peu ou mal connue de la réalité migratoire des Africains subsahariens en Belgique.

Cette exposition comprend une vingtaine de portraits photographiques de 70 cm sur 1m32, sur toile, avec des anneaux sur les deux extrémités à suspendre, via un fil, au mur.

Une initiative du Centre d’études et de mémoire des migrations subsahariennes (Cémis) © cémis asbl avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.